voici le début d'une fic faite à partir d'un rêve (là on voit ma mentalité XD) a mon avis j'aurais pas terminé la suite avant 300 ans mais c'est pas grave XD
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° °° °°° Passé douloureux...°°° °° °
Autrefois j'étais une jeune fille comme les autres. Pas spécialement belle, un peu trop sautillante et souvent immature mais pourvue d'un grand sens de l'amitiée. C'était d'ailleurs ce qui m'étais le plus précieux... mes amies... personnes que je ne reverrais plus jamais car depuis cet évènement je ne suis et ne serais plus jamais la même...
Je vais vous raconter l'histoire de celle que j'étais avant. Histoire d'un passé que j'aurais préféré oublier plutôt que de le regretter, si seulement la vie m'en avait laissé le choix...
Si vous n'aimez pas les histoires tristes, voyageur passez votre chemin . Cela fait maintenant trop longtemps que je garde ces mots sur le coeur pour ne pas les énnoncer... Si vous saviez le bien que cela peut faire d'écrir ne serais que ces quelques lignes. Elles qui veulent dire tellement lorsqu'elles sont tirées du c½ur...
Autrefois mon monde ce résumait à une brume épaisse et blanche comme les nuages sur un lit de vide pur. Trois îles le survolaient : Sur la plus grande était ancré mon peuple et son histoire, les Komoris, de la deuxième avait élu domicile le peuple des Ookamis et de la troisième seul en émanait un mystère plus profond encore que le vide qu'elle survolait.
Les écrits d'il y a plusieurs millions d'années racontent qu'au commencement du monde, ces trois îles étaient réunies en un seul et même continent, mais que par la cupidité des hommes ce monde au c½ur déchiré par la souffrance c'est brisé en trois, laissant aux hommes une seconde chance. En effaçant de leur mémoire les anciennes civilisations Dame Nature leur permettait de reconstruire un monde heureux. Et c'est ce qu'ils firent. Ainsi commenca la nouvelle ère des hommes.
Du moins, il y à quelques centaines d'années par cause des bouleversements climatiques entre les ères glacières et tempérées, la deuxième île se rapprocha progressivement jusqu'à s'unir à celle de mon peuple tandis que l'île mystérieuse, Yamiyo, continuait sa marche mystérieuse vers notre peuple.
Les civilisations des deux îles se mélangèrent et maintenirent une paix durable. Les habitants des deux terres partageaient les mêmes écoles, les mêmes lieux de vie et aucunes différences n'osait s'installer entre eux. Pour tout vous dire ma meilleure amie faisait partie de cet autre peuple. Cependant le mystère de l'île noire pesait lourd sur nos âme alors qu'elle se rapprochait toujours plus. Et bientôt, le jour où ce qui devait arriver arriva...
L'île Yamiyo s'agrippa aux deux autres dans un imposant tremblement de terre, amenant l'épouvante dans les c½urs. Des nuages noirs encore jamais vu en ce lieu si paisible auparavant envahirent le ciel, suivis d'une foule de feux blancs aveuglants, déchirant le ciel pour s'écraser au sol. Leur son assourdissaient les oreilles alors que de puissantes secousses nous ébranlaient. La panique commença à filtrer au travers des âmes tandis qu'une pluie glissante commençait à tomber. Les habitants se précipitaient dans les bâtiments pour échapper au désastre qui s'installer peu à peu. Mais ils se rendaient vite compte que la seule chose que l'on pouvait y trouver était la mort. Des tourbillons de vent suivi de gigantesque monstre roulant sur eux-mêmes avaient commencé leur danses macabres, dévastant tout sur leur passage. Les eaux des fleuves et lacs restant se déchainaient, pénétrant dans les maisons, démolissant les constructions et la nature, emportant les habitants déjà mort de peur ainsi que tout se qui était en sa possession. Une nuit d'épouvante s'en suivie. Jamais... jamais n'avait existé un tel carnage... même dans les pires histoires que l'on est pu écrire.
Le lendemain, les quelques survivant de cette nuit là eurent du mal à accepter le désastre qui s'offrait fièrement à leur yeux innocents. Les eaux avaient complètement dévasté les deux île, aidées des caprices du vent, ne restait plus maintenant qu'un monstrueux amas de débris boueux. A eux ce mélanger des corps... les corps inertes et ensanglantés des nos amis... leurs corps reflétant les heures interminables des souffrances qu'ils avaient enduré avant de succomber. Ce matin là, sous l'aube rouge du sang qui avait été versé, je ne pu empécher les larmes emplies de la douloureuse tristesse de mon c½ur caresser mes joues. Mon âme d'enfant était désormais souillée à jamais des horreur que j'avais vu, entendu et jusqu'à endurer. Et à partir de ce jour là plus jamais je n'ai ressenti l'insouciance des filles de mon âge, la nature m'avait forcé à murir trop vite et je n'avais plus la force de lutter contre mon destin. Je m'écroulais à terre laissant couler mon désespoir sur mon c½ur.
Peu de temps après la vingtaines de personnes restantes vinrent relever ceux qui s'étaient, tout comme moi, laissé submerger par la tristesse et je partis avec eux, l'esprit enfoncé dans ma douleur, à la recherche de quelques survivants et de quelques souvenirs de ceux qui nous avait étés arrachés.
L'espoir revint quelque temps sur nos visages lorsque nous découvrîmes, à l'intérieur d'une grotte obstrué par un éboulis, une dizaine de survivants. Je me rappelle m'être précipité à l'intérieur enlacer les deux seules amies qui me restaient et que je croyais avoir perdues a jamais. Une joie, taché de mélancolie, m'envahis lorsque je pu les toucher, sentir qu'elles étaient là, avec moi et non dans cet autre monde, leur corps perdus dans les débris ensanglantés et boueux.
Hélas notre bonheur ne dura pas longtemps car les équipes de recherches qui étaient parties aux alentour de la troisième île tardèrent à revenir. Certains, paniqués, disaient que les ténèbres les pourchassaient encore, vexées de ne pas les avoir tous tués, alors que d'autres essayaient de nous réconforter en assurant qu'ils avaient trouvé d'autres survivants et qu'il tardaient seulement à revenir. Mais il se trouve que c'était quelque chose d'encore plus terrifiant qui nous attendis lorsque nous allâmes voir, inquiet de voir d'autre vies disparaitre. Nous découvrîmes un immense bâtiment d'un noir aussi profond que la nuit et d'une dizaine d'étages se dressant fièrement sur la troisième île. Des frissons glacés nous parcoururent lorsque s'imposa à nous cette vision._____________________________________________________________________________________________________°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Je suis en train de faire la suite ♥ (ouai ça m'a reprise comme ça XD)
si vous voulez en voici le début ^___^ :enfin bon, c'est quand même loin d'être fini...
^^"
Nous découvrîmes un immense bâtiment d'un noir aussi profond que la nuit. C'était un amalgame d'une dizaine d'étages se dressant, hautains, sur la troisième île. Les craquelures dans la terre s'imposaient devant nous, trahissant l'irruption non voulue de ce sol .
Lugubre, voila le mot qui nous vint devant cette chose.
Des frissons glacés nous parcoururent lorsque s'imposa à nous cette vision.
Non pas la construction elle-même mais l'atmosphère pesante, l'air qui paraissait sale, tout ces choses impalpable, inodore, invisible, immatérielles, qui au final ne sont rien, mais qui mettent si mal à l'aise. Implacablement, sans véritable retour en arrière possible.
Car ce que l'on ne connait pas nous a toujours fait peur, ce que l'on ne voient pas nous à toujours fait fuir. Mais pourtant ces choses nous attirent, dans l'envie de chasser ces ressentiments on en cherche la cause et le moyen de la supprimer.
Mais j'aurais cent fois préféré rester dans l'ignorance et la crainte que de vivre ce qui nous attendait...
Et pourtant l'édifice nous invitait à entrer. Comme un insecte pourrait être attiré par la brillance d'une toile d'araignée, nous étions attirés. La toile avait la forme de nos êtres chers, des réponses aux questions que nous nous posions tous.
Des marches sombres s'étalaient devant nous [...]